grenier
Septembre
SECESSION

 

 

Grenier Neuf participe au projet SECESSION. Initié par la Société Européenne des Auteurs, SECESSION est un projet sur le long cours qui se propose de contribuer à penser et façonner l’espace européen autour de la traduction, la migration et l’hybridation. Le projet a été conçu comme un travail de fiction collective, écrit, produit et mis en scène par des écrivains, universitaires et artistes de différents horizons. Les essais, articles et textes de fiction publiés ici contribuent au projet SECESSION. Ils constituent la genèse d’une archive artistique, littéraire, intellectuelle visant à documenter la contestation de l’ordre politique européen actuel. SECESSION a pour point de départ une fiction : un mouvement populaire, un « peuple fantôme », a renversé les vieilles institutions de l’Europe et une assemblée de citoyens doit désormais rédiger une nouvelle constitution. Pendant que les débats gronderont au sein de la communauté d’artistes, universitaires et écrivains, SECESSION soutiendra une nouvelle conception de l’Europe : par-delà la critique, ce projet politique et poétique de curation dessine une ligne entre un rêve déchu et l’espoir de construire une citoyenneté transnationale au XXIe siècle.

 

Projet itinérant, SECESSION voyagera à travers l’Europe pour présenter une série de performances et d’expositions, chacune différente de la précédente, au fur et à mesure que de nouveaux membres rejoindront l’assemblée pour y apporter leur voix.

 

Une soirée de lectures et performances, le 23 septembre, conçue autour d’une fiction : la destruction, par un peuple européen fantôme, des vielles institutions européennes… Avec des textes de Dorian Astor, Andrea Bajani, Patrick Boucheron, Alida Bremer, Christos Chrissopoulos, Marie Cosnay, György Dragomán, Mathias Énard, Juan Francisco Ferré, Srećko Horvat, Maylis de Kerangal, Yannis Kiourtsakis, Martin Pollack, Emmanuel RubenJoy Sorman, Adam Thirlwell, Katharina Tiwald, Camille de Toledo, CécileWajsbrot, Karolina Wigura.

Mise en espace et en voix de Leyla-Claire Rabih

 

 

 

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Heimathafen Neukölln à Berlin

Mardi 23 septembre à 19h

Société européenne des auteurs

Mai
Notre Pain quotidien

 

 

 

Festival d’Avignon (Off – 2014)

 

Création franco-allemande avec les comédiens du Théâtre Populaire du Sichuan, dans le cadre d’un projet franco-allemand en pays tiers avec le soutien de l’Institut français de Chine.

 

Texte : Gesine Danckwart / Mise en scène : Leyla-Claire Rabih / Dramaturgie et adaptation : Anja Goette /Avec : Yao Dongbo, Liu Yueqi, Li Wenqin, Nie Sai, Jin Xinyi, Maheialuo Shiqian

 

« Cinq fuseaux horaires : pour les uns, le temps est une masse poisseuse, pour les autres il passe comme une flèche ou alors il n’a pas d’existence. Bien qu’absolument divergentes, les réflexions et les émotions de ces cinq personnes se fondent constamment les unes dans les autres, comme si chacun, sans s’adresser à quiconque, donnait la réplique à l’autre. Gesine Danckwart cadre alors en gros plan la furieuse immobilité des esprits. Elle nous donne le sentiment d’être sur la trace de la vérité. Une pièce sur les salaires de la peur. » Pascal PAUL-HARANG, Traducteur.

 

« Le pari était un peu fou : emmener un texte contemporain allemand, traitant de la solitude dans nos sociétés libérales, en Chine, en 2012. L’aventure était belle : comment ce texte fragmentaire et plutôt post-dramatique pouvait-il être reçu par les comédiens et le public chinois ? Comment faire passer dans ce texte un peu de la réalité chinoise, de son expansion à grande vitesse ? Nous avons voulu enrichir ce texte d’un regard sur la réalité chinoise. Les situations se partagent et les particularités s’adaptent : où que l’on soit sur cette planète, nos conditions modernes du travail influencent notre façon de vivre, nos relations, relation à soi-même, relation aux autres, relation au temps. Chacun est seul, face à soi-même et à la question du sens de son existence. » Leyla-Claire Rabih.

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Du 6 au 26 juillet à 14h25 au Théâtre du Roi René, 4 bis rue Grivolas à Avignon.

Jours pairs.

Réservations :

04 90 82 24 35

www.theatreduroirene.com



« Chroniques d’un pays en guerre – une trilogie sur la guerre civile syrienne »

 

Etape 1 : « Tu peux regarder la caméra ? »

Damas 2012. Noura entreprend de collecter des interviews rassemblant des témoignages de manifestants arrêtés par le régime de Bachar El Assad. A défaut de pouvoir s’engager directement, elle entreprend une démarche documentaire qui doit être sa contribution à la révolution en cours. Mais que veut dire « documenter » dans une telle situation ? A travers le prisme de la caméra, la frontière entre la réalité et la fiction se brouille. Noura est partagée, oscille entre l’idéalisme, la curiosité, l’empathie, le voyeurisme et une peur grandissante.

 

Mohammad Al Attar est un jeune auteur de théâtre de nationalité syrienne. Ses pièces ont été montées ou adaptées au Royal Court Theatre à Londres, à New York, à New Delhi, à Berlin, à Beyrouth ainsi qu’en Tunisie. Mohammad Al Attar vit et travaille aujourd’hui à Beyrouth. Il est très actif à la frontière syrolibanaise dans le soutien aux réfugiés syriens, à travers des projets sociaux et culturels, comme par son travail théâtral.

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Jeudi 15 mai à 19h00

Au "18" 18 rue Charlie Chaplin dans le quartier du Petit Cîteaux à Dijon

Réservations : info@grenierneuf.org

Novembre
Lettres syriennes/Lettres d’exil – Fragments et souvenirs

 

« Cette forme courte cherche à approcher les événements qui secouent la Syrie. Depuis 3 ans, la Syrie est en proie à un mouvement révolutionnaire sans précédent. Aspirations démocratiques, vent de liberté, révolte sociale ? Les syriens ont vaincu la peur de la dictature sous laquelle ils vivent depuis 40 ans et ont déployé un courage inouï pour exprimer leur revendication face à un régime qui n’hésite devant aucune forme de répression, d’intimidation, de destruction, voire d’extermination. Le temps passe, la situation internationale s’enlise, les blessures se figent.

Comment qualifier l’action du régime ? S’agit-il d’une répression, d’un génocide, d’un « urbanicide » ? Les images de la destruction massive des villes, des actions punitives envers la population, m’assaillent à la manière d’un boomerang. Après avoir cherché pendant 15 ans le souvenir de la destruction des villes allemandes, c’est la destruction des villes de mes ancêtres qui s’impose à moi. Par le biais du souvenir et du fragment, les voix se confrontent. Je voudrais tisser avec ma propre expérience les textes qui me fondent, malgré la distance et l’absence, depuis l’Europe, cet endroit très privilégié où je me trouve. » Leyla Rabih

 

Durée : 30 minutes
Conception et mise en scène : Leyla-Claire Rabih
Avec : Aurélie Namur, Leyla-Claire Rabih & Seby Ciurcina (guitariste)
Travail plastique : Julie Poulain

Vidéo : Antonio Veneziano

Son : Anouschka Trocker

Lumière : Thomas Coux

Diffusion : Sabrina Chinni

Administration : Céline Monneret

Textes de : Etel Adnan, Mohamed Al-Maghout, Wolfgang Borchert, Nizar Qabbani.
Merci à Jumana Al-Yasiri, Farouk Mardam-Bey.

 

 

Création en 2013 au Domaine d’O à Montpellier dans le cadre de la manifestation « Les Idéales ». Reprise en novembre 2013 à la Maison d’Europe et d’Orient et à la Parole errante dans le cadre du Festival « Elles résistent » à Montreuil.

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Mercredi 9 et jeudi 10 avril  à 20h30 à Confluences dans le cadre du Festival "Un siècle de Résistances 1914-2014" // Exposition de photographies NOT A DREAMLAND, d'Anne Paq - Vernissage le jeudi 10 avril à 18h en présence de l'artiste.

 

Confluences, 190 bd de Charonne, 75020 Paris - Métro 2 Philippe Auguste ou Alexandre Dumas.

Réservations : info@grenierneuf.org

Octobre
Lecture « Chien, femme, homme »

Mise en espace de Leyla RABIH.

Avec : Thomas COUX, Anne-Gaëlle JOURDAIN, Nicolas MARCHAND.

 

Lecture jouée au Festival d’Avignon 2013 (programmation In) en partenariat avec le Goethe Institut et France Culture.

 

Un chien décrit l’étrange comportement d’une femme et d’un homme qui se sont littéralement attachés l’un à l’autre, bien que cela soit pour eux à la limite du supportable. L’animal a pour vocation de révéler l’humain. Il donne aussi sa forme épique à la pièce : il est à la fois protagoniste, narrateur, chœur antique.

Le couple est pour Sibylle Berg le lieu où vient se synthétiser l’idéologie de l’époque. Dans une forme comique et parfois même loufoque, elle nous présente une sorte de conte moral, à la fois tendre et féroce. « Chien, femme, homme » ne vise cependant pas le pur divertissement. Il y a dans la pièce quelque chose d’impitoyable qui débusque les faux-semblants derrière les petits arrangements moraux de notre temps et les mesquineries de la sentimentalité, tous ces simulacres publicitaires qui viennent oblitérer jusqu’à la sphère de l’amour, qu’on aurait préféré garder pure.

 

 

 

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Jeudi 10 octobre à 19h00

Au "18" - 18 rue Charlie Chaplin, quartier du Petit Cîteaux à Dijon.

Tarif unique : 5,00 €

Réservations : info@grenierneuf.org / 03 80 63 92 18

Juillet
Envie de théâtre ? Victor Hugo

Atelier de pratique théâtrale à l’adresse des publics amateurs

 

Les deux compagnies théâtrales Collectif 7′ et Grenier Neuf s’installent au 18 rue Charlie Chaplin, dans le quartier du Petit Cîteaux, à partir du 1er septembre 2013.

 

Elisabeth Barbazin et Leyla-Claire Rabih proposent un atelier de pratique théâtrale, ouvert à tous à partir de 16 ans, avec ou sans expérience préalable : un temps de travail partagé, de recherche et de création avec un groupe permanent. Partant des fondamentaux de l’expression théâtrale, nous avons choisi des textes de Victor Hugo, de son théâtre à ses discours politiques en passant par sa poésie. Cet atelier se déroulera d’octobre 2013 à avril 2014, à raison d’un week-end par mois. Il fera l’objet d’une restitution publique au printemps 2014.

 

Candidatures avant le 15 septembre 2013. Pour obtenir le dossier, écrire à : info@grenierneuf.org.

 

 

 

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Calendrier :
12-13 octobre 13
16-17 novembre 13
14-15 décembre 13
18-19 janvier 14
15-16 février 14
15-16 mars 14
12-13 avril 14 :
restitution publique

Tarifs annuels :
Tarif normal : 200 €
Tarif réduit : 150 €

Chien, femme, homme

 

Texte de Sibylle BERG

Traduit de l’allemand par Pascal PAUL-HARANG

Mise en voix : Leyla-Claire RABIH

Avec : Thomas COUX DIT CASTILLE, Anne-Gaelle JOURDAIN, Nicolas MARCHAND

 

Un chien décrit l’étrange comportement d’une femme et d’un homme qui se sont littéralement attachés l’un à l’autre, bien que cela soit pour eux à la limite du supportable. L’animal a pour vocation de révéler l’humain. Il donne aussi sa forme épique à la pièce : il est à la fois protagoniste, narrateur, chœur antique.
Le couple est pour Sibylle Berg le lieu où vient se synthétiser l’idéologie de l’époque. Dans une forme comique et parfois même loufoque, elle nous présente une sorte de conte moral, à la fois tendre et féroce.
« Chien, femme, homme » ne vise cependant pas le pur divertissement. Il y a dans la pièce quelque chose d’impitoyable qui débusque les faux-semblants derrière les petits arrangements moraux de notre temps et les mesquineries de la sentimentalité, tous ces simulacres publicitaires qui viennent oblitérer jusqu’à la sphère de l’amour, qu’on aurait préféré garder pure.
Sibylle Berg est de ces auteurs qui connaissent les vertus critiques et libératrices du rire.
L’Arche est agent du texte représenté.

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Le 20 juillet à 16h


 

Musée Calvet


 

65 rue Joseph Vernet, Avignon

Feues les mains de Robert Redford

 

Texte de Rebekka Kricheldorf
Traduit de l’allemand par Leyla-Claire RABIS et Frank WEIGAND
Mise en voix : Leyla-Claire RABIH
Avec : Flore BABLED, Elisabeth BARBAZIN, Alexandre PALLU, Yves PRUNIER

L’argument pourrait s’apparenter à celui de la pièce d’Edward Albee «Qui a peur de Virginia Woolf ? » : un couple mûr se déchire sous les yeux d’un jeune couple. Alice et Ben, retraités allemands, ont quitté l’Allemagne et se sont installés en Namibie. Dans un safari-camp, ils sont assis devant leur tente, enchaînent les verres d’alcool sans interruption… Un jeune couple fait son apparition : fraîchement amoureux, venu aussi d’Allemagne afin de participer à une campagne d’aide aux malades du SIDA. La confrontation, abondamment arrosée, peut commencer. Comme chez Edward Albee, les vétérans de la guerre d’usure conjugale s’allient et retrouvent une réelle symbiose tandis que le jeune bonheur amoureux se fissure rapidement. Julia et Gero vont rapidement devenir les victimes collatérales de la guérilla entre Alice et Ben.
Rebekka Kricheldorf organise avec cette confrontation un humour corrosif : la rapidité et la cruauté des dialogues, la finesse des attaques et des observations sociologiques en font une véritable comédie, agile et bien composée.

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Le 17 juillet à 17h


 

ISTS (Institut Supérieur des Techniques du Specatcle)


 

Cloitre Saint-Louis


 

20 rue du Portail Boquier, Avignon

Juin
Grenier Neuf sera présent au Festival d’Avignon avec deux lectures

 

Feues les mains de Robert Redford

Texte de Rebekka Kricheldorf

Traduit de l’allemand par Leyla-Claire Rabih et Frank Weigand

Mise en voix : Leyla-Claire Rabih

Avec : Flore Babled, Elisabeth Barbazin, Alexandre Pallu, Yves Prunier

Le 17 juillet à 17h

ISTS Cloitre Saint-Louis

20 rue du Portail Boquier, Avignon

Chien, femme, homme

Texte de Sibylle Berg

Traduit de l’allemand par Pascal Paul-Harang

Mise en voix : Leyla-Claire Rabih

Avec : Thomas Coux Dit Castille, Anne-Gaelle Jourdain, Nicolas Marchand

Le 20 juillet à 16h

Musée Calvet

65 rue Joseph Vernet, Avignon

Sarajevo Omnibus

p>Le 8 juin à 13h et à 17h
Bal monté, jardin du musée archéologique
Texte : Velibor Čolić
Mise en voix : Leyla-Claire Rabih
Avec :  Anne-Gaëlle Jourdain, Philippe Journo, Leyla-Claire Rabih et Jacques Ville
Musique : Francis Perdreau

 

« Velibor Čolić creuse de sa plume de larges sillons dans la terre des Balkans où s’accumule depuis des siècles la mémoire des hommes, et où le destin de vingt peuples sédimente en strates fines comme la pâte des baklavas. Dans Sarajevo Omnibus, l’écrivain raconte le passé : l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand de Habsbourg, tombé sous les balles de Gavrilo Princip le 28 juin 1914 ; la vie du rabbin Baroukh Abramovic, qui fumait sa pipe chaque matin, avant que la mort ne le fauche en même temps que le prince autrichien ; celle du curé Latinovic, qui connut un temps la luxure et la perdition dans les bas-fonds de Bologne… » Laurent Geslin, Le Monde Diplomatique, juillet 2012

« J’ai loué une langue, le français. Ce n’est pas la mienne, je n’en suis pas le propriétaire, mais c’est comme dans une maison qu’on loue : on finit par s’y sentir à l’aise. » Velibor Čolić

 

 

Grenier Neuf accompagne aussi

Le 6 juin à 19h

Bibliothèque centre-ville la Nef

La rencontre avec Christos Chryssopoulos

Le 7 juin

Bal monté, jardin du musée archéologique

à 17H30

La rencontre avec Velibor Čolić et Théo Hakola

à 19h30

La rencontre avec Jean Mattern

clameurslogo

 

 

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Le 8 juin à 13h et à 17h


Bal monté, jardin du musée archéologique