grenier
Septembre
Les Serpents

De Marie N’Diaye

Éditions Minuit, 2004

 

Lecture publique le 22 septembre 2011

Dans le cadre de l’exposition Marie LEPETIT

 

Avec : Elisabeth BARBAZIN, Catherine GOURDON, Elisabeth HÖLZLE

 

Madame Diss a deux belles-filles, France et Nancy. Madame Diss n’a pas fait la route jusqu’à la maison de son fils, perdue dans les maïs, pour le feu d’artifice du 14 Juillet, mais pour tenter de lui emprunter de l’argent. Le fils de Madame Diss n’a aucune intention de sortir de la maison, aucune intention non plus de lui permettre d’y pénétrer. Seules France et Nancy ont le droit d’entrer et de sortir, quoique un nombre limité de fois. Car le fils de Madame Diss, tapi dans la cuisine et veillant férocement sur les enfants, est à l’affût de la moindre faiblesse.

 

Né en 1974 au Togo, Gustave Akakpo est auteur, illustrateur, comédien, conteur. Il a fait plusieurs résidences d’écriture : au Festival des Francophonies à Limoges à Ouagadougou, au Couvent des Récollets à Paris (2005), ainsi qu’en Syrie. Ses textes sont joués en France et en Allemagne.

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19h à la Galerie Interface
12 rue Chancelier de l’Hospital
21000 Dijon

Renseignements et réservations
03 80 63 92 18
info@grenierneuf.org

Lettres syriennes/Lettres d’exil – Fragments et souvenirs

 

« Cette forme courte cherche à approcher les événements qui secouent la Syrie. Depuis 3 ans, la Syrie est en proie à un mouvement révolutionnaire sans précédent. Aspirations démocratiques, vent de liberté, révolte sociale ? Les syriens ont vaincu la peur de la dictature sous laquelle ils vivent depuis 40 ans et ont déployé un courage inouï pour exprimer leur revendication face à un régime qui n’hésite devant aucune forme de répression, d’intimidation, de destruction, voire d’extermination. Le temps passe, la situation internationale s’enlise, les blessures se figent.

Comment qualifier l’action du régime ? S’agit-il d’une répression, d’un génocide, d’un « urbanicide » ? Les images de la destruction massive des villes, des actions punitives envers la population, m’assaillent à la manière d’un boomerang. Après avoir cherché pendant 15 ans le souvenir de la destruction des villes allemandes, c’est la destruction des villes de mes ancêtres qui s’impose à moi. Par le biais du souvenir et du fragment, les voix se confrontent. Je voudrais tisser avec ma propre expérience les textes qui me fondent, malgré la distance et l’absence, depuis l’Europe, cet endroit très privilégié où je me trouve. » Leyla Rabih

 

Durée : 30 minutes
Conception et mise en scène : Leyla-Claire Rabih
Avec : Aurélie Namur, Leyla-Claire Rabih & Seby Ciurcina (guitariste)
Travail plastique : Julie Poulain

Vidéo : Antonio Veneziano

Son : Anouschka Trocker

Lumière : Thomas Coux

Diffusion : Sabrina Chinni

Administration : Céline Monneret

Textes de : Etel Adnan, Mohamed Al-Maghout, Wolfgang Borchert, Nizar Qabbani.
Merci à Jumana Al-Yasiri, Farouk Mardam-Bey.

 

 

Création en 2013 au Domaine d’O à Montpellier dans le cadre de la manifestation « Les Idéales ». Reprise en novembre 2013 à la Maison d’Europe et d’Orient et à la Parole errante dans le cadre du Festival « Elles résistent » à Montreuil.

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Mercredi 9 et jeudi 10 avril  à 20h30 à Confluences dans le cadre du Festival "Un siècle de Résistances 1914-2014" // Exposition de photographies NOT A DREAMLAND, d'Anne Paq - Vernissage le jeudi 10 avril à 18h en présence de l'artiste.

 

Confluences, 190 bd de Charonne, 75020 Paris - Métro 2 Philippe Auguste ou Alexandre Dumas.

Réservations : info@grenierneuf.org

Lecture « Chien, femme, homme »

Mise en espace de Leyla RABIH.

Avec : Thomas COUX, Anne-Gaëlle JOURDAIN, Nicolas MARCHAND.

 

Lecture jouée au Festival d’Avignon 2013 (programmation In) en partenariat avec le Goethe Institut et France Culture.

 

Un chien décrit l’étrange comportement d’une femme et d’un homme qui se sont littéralement attachés l’un à l’autre, bien que cela soit pour eux à la limite du supportable. L’animal a pour vocation de révéler l’humain. Il donne aussi sa forme épique à la pièce : il est à la fois protagoniste, narrateur, chœur antique.

Le couple est pour Sibylle Berg le lieu où vient se synthétiser l’idéologie de l’époque. Dans une forme comique et parfois même loufoque, elle nous présente une sorte de conte moral, à la fois tendre et féroce. « Chien, femme, homme » ne vise cependant pas le pur divertissement. Il y a dans la pièce quelque chose d’impitoyable qui débusque les faux-semblants derrière les petits arrangements moraux de notre temps et les mesquineries de la sentimentalité, tous ces simulacres publicitaires qui viennent oblitérer jusqu’à la sphère de l’amour, qu’on aurait préféré garder pure.

 

 

 

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Jeudi 10 octobre à 19h00

Au "18" - 18 rue Charlie Chaplin, quartier du Petit Cîteaux à Dijon.

Tarif unique : 5,00 €

Réservations : info@grenierneuf.org / 03 80 63 92 18

Juillet
Envie de théâtre ? Victor Hugo

Atelier de pratique théâtrale à l’adresse des publics amateurs

 

Les deux compagnies théâtrales Collectif 7′ et Grenier Neuf s’installent au 18 rue Charlie Chaplin, dans le quartier du Petit Cîteaux, à partir du 1er septembre 2013.

 

Elisabeth Barbazin et Leyla-Claire Rabih proposent un atelier de pratique théâtrale, ouvert à tous à partir de 16 ans, avec ou sans expérience préalable : un temps de travail partagé, de recherche et de création avec un groupe permanent. Partant des fondamentaux de l’expression théâtrale, nous avons choisi des textes de Victor Hugo, de son théâtre à ses discours politiques en passant par sa poésie. Cet atelier se déroulera d’octobre 2013 à avril 2014, à raison d’un week-end par mois. Il fera l’objet d’une restitution publique au printemps 2014.

 

Candidatures avant le 15 septembre 2013. Pour obtenir le dossier, écrire à : info@grenierneuf.org.

 

 

 

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Calendrier :
12-13 octobre 13
16-17 novembre 13
14-15 décembre 13
18-19 janvier 14
15-16 février 14
15-16 mars 14
12-13 avril 14 :
restitution publique

Tarifs annuels :
Tarif normal : 200 €
Tarif réduit : 150 €

Chien, femme, homme

 

Texte de Sibylle BERG

Traduit de l’allemand par Pascal PAUL-HARANG

Mise en voix : Leyla-Claire RABIH

Avec : Thomas COUX DIT CASTILLE, Anne-Gaelle JOURDAIN, Nicolas MARCHAND

 

Un chien décrit l’étrange comportement d’une femme et d’un homme qui se sont littéralement attachés l’un à l’autre, bien que cela soit pour eux à la limite du supportable. L’animal a pour vocation de révéler l’humain. Il donne aussi sa forme épique à la pièce : il est à la fois protagoniste, narrateur, chœur antique.
Le couple est pour Sibylle Berg le lieu où vient se synthétiser l’idéologie de l’époque. Dans une forme comique et parfois même loufoque, elle nous présente une sorte de conte moral, à la fois tendre et féroce.
« Chien, femme, homme » ne vise cependant pas le pur divertissement. Il y a dans la pièce quelque chose d’impitoyable qui débusque les faux-semblants derrière les petits arrangements moraux de notre temps et les mesquineries de la sentimentalité, tous ces simulacres publicitaires qui viennent oblitérer jusqu’à la sphère de l’amour, qu’on aurait préféré garder pure.
Sibylle Berg est de ces auteurs qui connaissent les vertus critiques et libératrices du rire.
L’Arche est agent du texte représenté.

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Le 20 juillet à 16h


 

Musée Calvet


 

65 rue Joseph Vernet, Avignon

Feues les mains de Robert Redford

 

Texte de Rebekka Kricheldorf
Traduit de l’allemand par Leyla-Claire RABIS et Frank WEIGAND
Mise en voix : Leyla-Claire RABIH
Avec : Flore BABLED, Elisabeth BARBAZIN, Alexandre PALLU, Yves PRUNIER

L’argument pourrait s’apparenter à celui de la pièce d’Edward Albee «Qui a peur de Virginia Woolf ? » : un couple mûr se déchire sous les yeux d’un jeune couple. Alice et Ben, retraités allemands, ont quitté l’Allemagne et se sont installés en Namibie. Dans un safari-camp, ils sont assis devant leur tente, enchaînent les verres d’alcool sans interruption… Un jeune couple fait son apparition : fraîchement amoureux, venu aussi d’Allemagne afin de participer à une campagne d’aide aux malades du SIDA. La confrontation, abondamment arrosée, peut commencer. Comme chez Edward Albee, les vétérans de la guerre d’usure conjugale s’allient et retrouvent une réelle symbiose tandis que le jeune bonheur amoureux se fissure rapidement. Julia et Gero vont rapidement devenir les victimes collatérales de la guérilla entre Alice et Ben.
Rebekka Kricheldorf organise avec cette confrontation un humour corrosif : la rapidité et la cruauté des dialogues, la finesse des attaques et des observations sociologiques en font une véritable comédie, agile et bien composée.

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Le 17 juillet à 17h


 

ISTS (Institut Supérieur des Techniques du Specatcle)


 

Cloitre Saint-Louis


 

20 rue du Portail Boquier, Avignon

Juin
Grenier Neuf sera présent au Festival d’Avignon avec deux lectures

 

Feues les mains de Robert Redford

Texte de Rebekka Kricheldorf

Traduit de l’allemand par Leyla-Claire Rabih et Frank Weigand

Mise en voix : Leyla-Claire Rabih

Avec : Flore Babled, Elisabeth Barbazin, Alexandre Pallu, Yves Prunier

Le 17 juillet à 17h

ISTS Cloitre Saint-Louis

20 rue du Portail Boquier, Avignon

Chien, femme, homme

Texte de Sibylle Berg

Traduit de l’allemand par Pascal Paul-Harang

Mise en voix : Leyla-Claire Rabih

Avec : Thomas Coux Dit Castille, Anne-Gaelle Jourdain, Nicolas Marchand

Le 20 juillet à 16h

Musée Calvet

65 rue Joseph Vernet, Avignon

Sarajevo Omnibus

p>Le 8 juin à 13h et à 17h
Bal monté, jardin du musée archéologique
Texte : Velibor Čolić
Mise en voix : Leyla-Claire Rabih
Avec :  Anne-Gaëlle Jourdain, Philippe Journo, Leyla-Claire Rabih et Jacques Ville
Musique : Francis Perdreau

 

« Velibor Čolić creuse de sa plume de larges sillons dans la terre des Balkans où s’accumule depuis des siècles la mémoire des hommes, et où le destin de vingt peuples sédimente en strates fines comme la pâte des baklavas. Dans Sarajevo Omnibus, l’écrivain raconte le passé : l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand de Habsbourg, tombé sous les balles de Gavrilo Princip le 28 juin 1914 ; la vie du rabbin Baroukh Abramovic, qui fumait sa pipe chaque matin, avant que la mort ne le fauche en même temps que le prince autrichien ; celle du curé Latinovic, qui connut un temps la luxure et la perdition dans les bas-fonds de Bologne… » Laurent Geslin, Le Monde Diplomatique, juillet 2012

« J’ai loué une langue, le français. Ce n’est pas la mienne, je n’en suis pas le propriétaire, mais c’est comme dans une maison qu’on loue : on finit par s’y sentir à l’aise. » Velibor Čolić

 

 

Grenier Neuf accompagne aussi

Le 6 juin à 19h

Bibliothèque centre-ville la Nef

La rencontre avec Christos Chryssopoulos

Le 7 juin

Bal monté, jardin du musée archéologique

à 17H30

La rencontre avec Velibor Čolić et Théo Hakola

à 19h30

La rencontre avec Jean Mattern

clameurslogo

 

 

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Le 8 juin à 13h et à 17h


Bal monté, jardin du musée archéologique

Mars
Lettres syriennes/Lettres d’exil

p>FRAGMENTS ET SOUVENIRS

« Cette forme courte sera une recherche autour d’une prise de parole féminine et politique par rapport aux évènements qui secouent la Syrie depuis bientôt deux ans. Depuis 20 mois, la Syrie est en proie à un mouvement révolutionnaire sans précédent. Aspirations démocratiques, vent de liberté, révolte sociale ? Les syriens ont vaincu la peur de la dictature sous laquelle ils vivent depuis 40 ans et ont déployé un courage inouï pour exprimer leur revendication face à un régime qui n’hésite devant aucune forme de répression, d’intimidation, de destruction, voire d’extermination.

Le temps passe, la situation s’enlise, les blessures se figent. S’agit ‘il d’une répression, d’un génocide, d’un « urbanicide » ? Les images de la destruction massive des villes, des actions punitives envers la population, m’assaillent à la manière d’un boomerang. Après avoir cherché pendant 15 ans le souvenir de la destruction des villes allemandes, c’est la destruction des villes de mes ancêtres qui s’impose à moi. Par le biais du souvenir, par celui du fragment.

Cette forme aussi s’impose à moi, peu à peu. Comme une façon de donner forme aux heures que je passe sur internet, à essayer de glaner des informations, à comprendre, donner une forme aux nuits blanches, à l’étreinte de l’angoisse, à cette sensation de schizophrénie qui s’étend, à l’absence de dialogue avec ces parentes, cousines, semblables de l’autre coté des frontières. Faire entendre des voix, les confronter, les faire résonner avec les textes qui me fondent, les tisser avec ma propre expérience, malgré la distance et l’absence, depuis l’Europe, cet endroit très privilégié où je me trouve. » Leyla RABIH

 

Conception et mise en scène : Leyla‐Claire RABIH
Avec : Lina MURAD, Aurélie NAMUR, Leyla RABIH
Travail plastique et vidéo : Julie POULAIN et Antonio VENEZIANO
Création sonore : Anouschka TROCKER
Musique : Seby CIURCINA
Textes de : Etel ADNAN, Mohamed AL-MAGHOUT, Wolfgang BORCHERT,  Heiner MÜLLER, Nizar QABBANI, W.G. SEBALD …

Production Grenier Neuf en coréalisation avec les Nuits Claires

Création en mars 2013 au Domaine d’O à Montpellier dans le cadre de la manifestation « Les Idéales ».

 

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Mercredi 27 Mars à 19h et à 21h30
Vendredi 29 Mars à 19h et à 21h30
Samedi 30 Mars à 19h et à 21h30


Au Domaine d’O
178 rue de la Carriérasse
34090 Montpellier
04 67 67 31 00
billetterie@domaine-do-34.eu



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Nizar Kabbani - nous voyageons©Tous droits réservés

Janvier
Si bleue, si bleue, la mer

de Nis-Momme Stockmann

En mars 2013

 

Darko a grandi dans un quartier où les gens n’ont pas de travail, pas d’éducation, et encore moins d’espoir. Ils passent leur temps à boire, à s’agresser ou bien à se jeter par les fenêtres : le suicide ici est plutôt une question de temps : combien de temps mettront-ils à franchir le pas, des mois, des années ou seulement quelques minutes ? Darko a bien conscience que la détresse de son quartier n’est pas normale en Allemagne, aujourd’hui.

 

Dans ce paysage de béton, on ne voit jamais les étoiles dans le ciel. Est-ce un effet de l’alcool ? Darko, lui-même, boit à s’en rendre malade. Jusqu’au jour où arrive Mok, belle comme un morceau de ciel, la peau constellée de cicatrices. Pour Darko, tout va changer. Mok a un projet : mettre de l’ordre. Mok a un rêve : partir très loin, là où la mer est si bleue.

 

Si bleue, si bleue, la mer est un des premiers textes de Nis-Momme Stockmann, jeune auteur allemand encore inédit en France.

L’écriture alterne récits et dialogues à travers une forme singulière entre langue prosaïque et échappées poétiques. Le texte atteint un force expressionniste qui témoigne non seulement du désespoir mais aussi de la force de survie des personnages.

 

Traduit de l’allemand par Olivier MARTINAUD, Nils HAARMANN, Pascal-Paul HARANG

Mise en scène de : Leyla-Claire RABIH

Avec : Flore BABLED, Loïc-Emmanuel DENEUVY, Nicolas MARCHAND

Scénographie : Stefan OPPENLÄNDER

Lumière : Nicolas JARRY

Construction décor : Yves BOUCHE

 

Né en 1981, Nis‐Momme Stockmann suit tout d’abord des études de Langue et civilisation tibétaine à l’Université de Hambourg, des études sur les médias à Odense, au Danemark, et apprend le métier de chef cuisinier. Il intègre ensuite le cours d’écriture dramatique de l’Université des arts à Berlin (UDK).

L’Homme qui mangea le monde, sa première pièce, a remporté le premier prix du jury et le prix du public, du Festival de nouvelles pièces « Heidelberger Stückemarkt » à sa création en 2009. Nis‐Momme Stockmann est nominé « Auteur de l’année » en 2010 par la revue Theater Heute. Il a reçu en 2011 le prix Friedrich‐Hebbel. Il est auteur associé au théâtre de Franckfort. La traduction française de Si bleue, si bleue, la mer est encouragée par la bourse Transfert Théâtral et obtient l’aide à la création du CNT en décembre 2010.

En 2010, il est nominé « Auteur de l’année » par la revue Theater Heute dans laquelle le journaliste Gerhard Stadelmaier résume son enthousiasme comme suit : « Même s’il n’y a plus d’espoir nulle part, là où Stockmann apparaît, l’herbe repousse. »

Le critique Dirk Pilz ajoute : « Stockmann prend le pouls du présent et de l’art dramatique. Il donne au théâtre contemporain la foi en la capacité de changement d’un monde mal fait » (Neue Züricher Zeitung, 21 octobre 2010). Stockmann a reçu en 2011 le prix Friedrich‐Hebbel.

 

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©G.F.

 

Création au Festival Itinéraires Singuliers

Dimanche 17 mars à 19h
Le Bal / CH La Chartreuse - Dijon
Lundi 18 mars à 14h et 20h
Le hameau/Centre éducatif fermé - Autun
 

Décembre
Divertissement

Texte de Gérard FRANÇOIS 

 

Trois hommes dans une pièce vide. L’un a un crayon, l’autre une feuille de papier vierge, le troisième une gomme. Celui qui ressortira de la pièce avec la feuille de papier et quelque chose d’écrit dessus aura un job dans la multinationale qui a imaginé cette épreuve. A partir de ce point de départ, tout à fait réel, le texte, tout naturellement, nous parle de l’écriture, du théâtre dans le théâtre (les trois hommes sont peut être filmés), des Ressources Humaines, des lucioles, de Blanche-Neige, de 85000 tonnes de béton armé, de l’égorgement des pianistes, de la difficulté d’écrire Nietzsche sans fautes, du paradis et de l’enfer.

 

En savoir + sur Gérard François : Tohu & Bohu // Anxiogene

 

Mise en espace :
Leyla-Claire RABIH

Avec : Thomas COUX DIT CASTILLE, Philippe JOURNO, Benoît MARCHAND, Jacques VILLE

 

Gérard FRANÇOIS

Né à Paris, à Belleville. Appartient à une génération qui a rencontré L’Histoire avec sa grande Hache (Perec). Vit actuellement à 265 km de la capitale. Ecrit des pièces de théâtre. N’écrit que des pièces de théâtre. En a écrit neuf. Certaines ont eu des prix, d’autres non, certaines ont été jouées, d’autres non. Une a été traduite en langue étrangère. A dormi dix jours dans la chambre de Jacques Copeau. S’intéresse, entre autres, aux rapports entre le fait-divers et le mythologique. Aime, entre autres, le chocolat, Brecht, Beckett, Rabelais, les westerns, Antonioni, Casablanca, le Pernand-Vergelesses premier cru.

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lecturedivw8©Tous droits réservés.

Lecture publique
le 13 décembre 2012
19h00
Galerie Interface
12 rue chancelier de l'hospital, Dijon